DDI83 est habilitée : Bilan Carbone Ÿ

Solution dĂ©veloppĂ©e par l’Association Bilan Carbone.

Extrait du guide méthodologique :

DĂ©finitions

 » Le terme Bilan CarboneÂź dĂ©signe la mĂ©thode dĂ©veloppĂ©e par l’ADEME et l’Association Bilan Carbone (ABC), qui propose la dĂ©finition et la mise en Ɠuvre d’une dĂ©marche de progrĂšs en matiĂšre de GES, d’évaluation et de rĂ©duction des GES pour les organisations (Bilan CarboneÂź) ainsi que pour les territoires (Bilan CarboneÂź Territoire).

Le terme Bilan CarboneÂź dĂ©signe de mĂȘme les tableurs diffusĂ©s par l’ABC, qui permettent de procĂ©der aux calculs nĂ©cessaires et les manuels d’utilisation associĂ©s.

Le rĂ©sultat de l’évaluation appliquĂ©e Ă  une activitĂ© ou un territoire est appelĂ© « bilan carbone », de mĂȘme que le diagnostic des Ă©missions de gaz Ă  effet de serre Ă©tabli grĂące Ă  l’utilisation de cette mĂ©thode. »

« Objectifs de la démarche Bilan CarboneŸ

Le 5e rapport du GIEC2 confirme un changement climatique d’origine anthropique : les Ă©missions de GES dues Ă  l’homme n’ont jamais Ă©tĂ© aussi Ă©levĂ©es dans le passĂ©.
L’augmentation de la concentration atmosphĂ©rique en GES provoque un rĂ©chauffement global : la tendance est de +2° en 2050 et +4° en 2100 par rapport Ă  la pĂ©riode 1986-2005.
Dans son 5Úme rapport, le GIEC insiste sur les conséquences de ce réchauffement :
– parmi lesquelles se trouvent la hausse du niveau des ocĂ©ans, – l’augmentation de la frĂ©quence des catastrophes naturelles,
– mais aussi la diminution des ressources hydriques
– et de la productivitĂ© agricole
– et l’augmentation des risques de conflits.

Afin de rĂ©pondre Ă  ce dĂ©fi, l’Accord de Paris, rĂ©digĂ© lors de la 21Ăšme ConfĂ©rence des Parties Ă  la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (COP21 – CCNUCC), propose de rĂ©duire les Ă©missions de nos sociĂ©tĂ©s afin de limiter l’élĂ©vation des tempĂ©ratures Ă  +1,5° par rapport Ă  l’ùre prĂ©industrielle.

La France dispose d’une loi relative Ă  la transition Ă©nergĂ©tique pour la croissance verte : en effet, les Ă©missions de GES proviennent en majoritĂ© de notre utilisation d’énergies fossiles. La transition vers les Ă©nergies bas-carbone et l’amĂ©lioration de l’efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique sont donc une nĂ©cessitĂ© vis-Ă -vis du rĂ©chauffement climatique.

Les organisations ont un rĂŽle Ă  jouer afin de limiter le rĂ©chauffement climatique et s’adapter au monde de demain.

Cette lutte s’insĂšre dans la ResponsabilitĂ© SociĂ©tale des Organisations (RSO), enjeu de sociĂ©tĂ© qui voit s’engager des acteurs de plus en plus nombreux.

La comptabilité carbone est un outil structurant dans cette lutte :
il s’agit d’identifier les sources d’émissions de GES afin de pouvoir les rĂ©duire.
Une fois les Ă©missions connues, une organisation pourra les dĂ©clarer – on parle de reporting –
et bĂątir un plan d’actions en rĂ©ponse.
Ces actions peuvent suivre deux approches complĂ©mentaires : l’attĂ©nuation (rĂ©duction des Ă©missions) et l’adaptation (rĂ©duction des consĂ©quences du changement climatique).

Le Bilan CarboneÂź est un standard d’excellence en matiĂšre de comptabilitĂ© GES : il a pour objectif de rĂ©aliser une photographie exhaustive de l’ensemble des Ă©missions de GES d’une organisation, d’un Ă©vĂšnement ou d’un projet.

Le Bilan CarboneŸ est aussi un outil de management environnemental, remplissant un rÎle de guide et de support des organisations dans le cadre de leurs démarches de transition climat-énergie.

Le Bilan CarboneÂź s’articule en particulier avec le SystĂšme de Management des GES (SM-GESÂź), crĂ©Ă© par l’ABC, dĂ©marche visant une amĂ©lioration continue au travers de plans d’actions.

D’autres mĂ©thodologies existent et sont compatibles avec le Bilan CarboneÂź, dont les principales sont l’ISO 14064-1-2-3:20063, l’ISO 14069:2013, le GHG Protocol4 ou les rĂ©glementations nationales5. Les outils Bilan CarboneÂź sont utilisables dans le cadre de ces dĂ©marches car ils rĂ©pondent Ă  leurs diffĂ©rentes exigences.